Magrite La condition humaine

Le libéralisme pour les débutants

Le libéralisme expliqué aux débutants

Les libéraux défendent la transparence..

Comment faire un joli feu d’artifice financier en 4 étapes ?
champignon atomique

1) Faire flamber l’immobilier.

2) Pousser les pauvres au surendettement.

3) Déresponsabiliser les banques.

4) Faire tourner la planche à crédit et à billets.

Etape 1 : Les brindilles séchent, faire flamber l'immobilier
maison en forme de ballon de baudruche
maison en forme de ballon de baudruche
le poid d'une caravane précipite une voiture dans le vide

Conclusion :

Etape 2 : Les explosifs : Pousser les pauvres au surendettement
tunnel des horreurs financières
le consommateur prêt à être dévoré par la crise
Etape 3 : Les allumettes : Déresponsabiliser les banques
une banque d'investissement repose sur une maison.

Comment avez-vous pu être aussi négligent en bâtissant vos fondations ?

des banques et des banquiers tombent dans un trou noir

J’ai peur que nos expériences aient créé un trou noir.

un technicien installe un détecteur incendie dans une maison qui vient de brûler

Smoke alarm : Alarme incendie

les rats quittent le navire wall street avec leur bonus

CEO : PDG

Conclusion :

Etape 4 : Faire tourner la planche à billets et à crédit.
l'économie boit du café fed rate cut

Fed Rate Cute : Diminution des taux d’intérêt par la banque fédérale américaine.

wall street et le gouvernement U.S au fon du trou de la dette

WALL STREET DEBT I need help :
DETTE DE WALL STREET : J’ai besoin d’aide.
US. GOV DEBT Stay calm I’m on my way :
Dette du gouvernement US. Restez calme, je suis en route.

les partis démocratre et républicain écopent le bateau U.S

Bail Faster

Et Si ...
une bulle de chewing gum éclatée sur le visage de l'économie

HOUSING BUBBLE : LA BULLE IMMOBILIERE

Conclusion
Le super contribuable au secour des marchés financiés

HOUSING BUBBLE : LA BULLE IMMOBILIERE

Ron Paul. Libéral & Elu américain.

Economiste de l’école autrichienne.

Ron Paul derrière son bureau, au premier plan on peut lire sur un écriteau : don't steal the government hates competition

"Ironiquement, en transférant le risque d’une faillite des crédits hypothécaires généralisée, le gouvernement augmente la probabilité d’un crash douloureux dans le marché des logements.

C’est parce que les privilèges spéciaux de Fannie, Freddie et la HLBB ont déformé le marché du logement en leur permettant d’attirer le capital qu’elles n’auraient pas pu attirer dans les conditions d’un marché libre.

../…

Cependant, malgré les dégâts à long terme infligés par l’intervention du gouvernement dans le marché du logement, les politiques du gouvernement consistant à détourner le capital de ses autres usages engendrent une bulle à court terme dans l’immobilier.

Comme toutes les bulles artificiellement créées, cette bulle des prix de l’immobilier ne peut pas continuer éternellement. Quand les prix des logements baissent, les propriétaires font face à des difficultés tandis que leur investissement est liquidé. De plus, ceux qui détiennent la dette hypothécaire subissent eux aussi une perte. Ces pertes seront bien plus grandes qu’elles auraient été si la politique gouvernementale n’avait pas activement encouragé le sur-investissement immobilier.

…/…

Il est temps pour le congrès d’agir et d’enlever l’aide des contribuables ../.. avant que cette bulle explose et force une nouvelle fois les contribuables à payer pour les investisseurs trompés par l’interventionnisme délirant de gouvernement."

Juillet 2002 !!!

Paul Krugman.

Prix nobel d’économie 2008

PaulKrugman

"Bien sur certains nient qu’il y a une bulle immobilière. Ils ont tort…/..

Quand il s’agit de l’immobilier il y a aux USA deux pays distincts : Zone avec un plan d’occupation des sols restrictifs (Zoned Zone) et sans plan d’occupation des sols restrictifs (Flatland).

En Flatland, qui occupe le milieu du pays, il est facile de construire des maisons. Quand la demande pour l’immobilier augmente, les métropoles Flatland -qui n’ont pas de centre-ville traditionnel- s’étendent simplement davantage.

Le résultat est que le coût des maisons est simplement déterminé par le coût de la construction. En Flatland, une bulle immobilière ne peut même pas commencer."

N.Y.Times. 8 août 2005

Jörg Guido Hülsmann - Libéral

Universitaire Allemand.

Economiste - Ecole Autrichienne

Jörg Guido Hülsmann

"Tout d'abord cette politique (monnaie étatique & inflationniste & banques réglementées) enrichit le secteur financier aux dépens des autres. Elle mobilise toujours davantage de temps et d'énergie pour les placements financiers au détriment de toutes les autres occupations.

Aux US, il existe un nombre grandissant de médecins et d'avocats qui passent plus de temps à gérer leurs placements qu'à exercer leur propre métier.

L'inflation dégrade la division naturelle du travail et fait diminuer la production. Elle privilégie les intérêts économiquement établis aux dépens de toutes les autres classes et accroît les différences de revenu au sein de la population."

Monnaie et Gouvernement – Rothbard. Epilogue Hülsmann

Murray Rothbard – Universitaire américain

Économiste de l’Ecole Autrichienne.

Murray Rothbard

"Qu'est-ce qui arrive donc lorsque les banques impriment plus d'argent (qu'il s'agissent de monnaie-papier ou de dépôts bancaires) et le prêtent aux entreprises? Ces nouveaux fonds se répandent dans le marché des emprunts et font en sorte d'abaisser le taux d'intérêt pour ces emprunts. Cette situation donne l'impression que la quantité de fonds épargnés offerts aux investisseurs a augmenté, puisque l'effet est le même : l'offre de capitaux augmente alors que le taux d'intérêt baisse. En bref, les hommes d'affaires sont induits en erreur par l'inflation bancaire et portés à croire que la quantité disponible de fonds épargnés est plus grande qu'elle ne l'est en réalité. …/…

Pour récapituler, les hommes d'affaires ont été dupé par l'inflation de crédit bancaire et poussé à investir trop de ressources dans des biens d'équipement, investissements qui n'auraient pu être soutenus de façon rentable que par des préférences temporelles moins élevées et une croissance de l'épargne réelle; dès que l'inflation atteint la masse des gens cependant, les anciennes proportions de consommation et d'investissement sont rétablies et les investissements dans les rangs supérieurs de la production sont révélés comme étant irréalistes et non rentables. Les hommes d'affaires ont été amenés à faire cette erreur par l'expansion du crédit et la manipulation des taux d'intérêt loin de leur équilibre de marché.

Le « boom », en fin de compte, n'est qu'une période caractérisée par la multiplication d'investissements irréalistes. C'est la période pendant laquelle les erreurs sont faites, suivant la falsification des conditions normales de crédit. La «crise » quant à elle arrive lorsque les consommateurs en viennent à rétablir les proportions désirées de consommation et d'épargne. La « dépression » n'est finalement que le processus par lequel l'économie s'ajuste au gaspillage et aux erreurs du boom et rétablit un service efficace qui répond aux désirs des consommateurs. Le processus d'ajustement consiste en une rapide liquidation des investissements non rentables."

Murray Rothbard, America's Great Depression

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Mutant sanguinaire turbo-libéral